Séminaires des laboratoires

2019/12/16 - LNC - Soutenance de thèse de Mylène Barbaroux (équipe MuLaW)

16 déc 2019
Soutenance de thèse de Mylène Barbaroux (équipe MuLaW)
 

2019-12-13 - LNC - Soutenance de thèse de Sarah Palmis (équipe MuLaW)

13 déc 2019
Soutenance de thèse de Sarah Palmis (équipe MuLaW)
 

209/10/11 - LPC - Alex Taylor, What can birds teach us about the evolution of intelligence?

Date: Vendredi, 11 Octobre, 2019 - 11:00
Date fin: Vendredi, 11 Octobre, 2019 - 12:00
Lieu: Salle des Voûtes - Campus St Charles

Alex Taylor
Senior lecturer, university d’Aukland, New-Zeland

What can birds teach us about the evolution of intelligence?

Résumé
Over the past decade birds have shown the ability to produce problem-solving performances that rival those of our closest relatives, the great apes. This opens up the exciting possibility that birds have convergently evolved minds that think in similar ways to primates, despite the starting point for this evolutionary trajectory being a brain with a radically different structure from the mammalian brain. I will discuss three recent findings from my lab that provide evidence that birds i) mentally represent problems, ii) are intrinsically motivated to produce certain complex behaviours and iii) are capable of domain-general thought. This research has a number of interesting implications for both the evolution of intelligence and the creation of artificial intelligence.

2019/12/12 - LPC - Soutenande de thèse Tiphaine Medam

12 déc 2019 13:30
Salle des Voûtes - Campus St Charles

"Etude des prérequis cognitifs du sympobilsme et de la sémantique combinatoire chez le babouin de Guinée (Papio papio)"

Jury de thèse :
Joël Fagot - Directeur de thèse - Laboratoire de psychologie cognitive, Marseille
Anne Reboul - Directrice de recherche - Institut des Sciences Cognitives, Bron
Emmanuel Chemla - Directrice de recherche - Ecole Normale Supérieure LSCP, Paris
Laurent Prévot - Professeur des universités - Laboratoire Parole et langage, Aix en Provence
 

2019/11/04 - LNC - J.-M. Hupé : Quelle (neuro) science à l’ère de l’anthropocène ?

Jean-Michel Hupé (CerCo, CNRS - Université de Toulouse paul Sabatier)

Quelle (neuro) science à l’ère de l’anthropocène ?

Le réchauffement et les bouleversements climatiques, la sixième extinction des espèces et le dérèglement du système terre ne sont plus des perspectives futures inquiétantes : ces phénomènes ont commencé. Depuis 30 ans que les scientifiques du GIEC sonnent l’alarme, la course folle destructrice suit son cours et même accélère. Tout retard à commencer à ralentir signifie une adaptation à de nouvelles conditions de plus en plus difficiles. Continuer le « business as usual » est suicidaire. Le monde scientifique devrait être le plus conscient et donc le premier à refuser de continuer ses recherches comme si de rien n’était. Qu’est-ce que cela signifie pour les recherches en neurosciences ? Après un bref état des lieux permettant de partager un socle commun d’information, Je vous invite à en discuter sous forme de « débat mouvant », que j’animerai en tant que chercheur en neurosciences ayant arrêté les neurosciences pour me consacrer à l’écologie politique au sein d’un collectif, ‘l’atelier d’écologie politique de Toulouse’ (Atécopol). Je vous proposerai notamment trois questionnements : comment changer ses pratiques afin de diminuer l’impact écologique de ses recherches ? (questionnement non spécifique aux neurosciences). Certaines neurosciences cognitives participent-elles d’une naturalisation du comportement humain poussant à la dépolitisation des enjeux sociaux ? (« nudge » vert d’un côté, « bug » humain de l’autre). Quelle position adopter vis-à-vis de l’intelligence artificielle ?
 

2019/10/28 - LNC - Monika Harvey : Investigating spatial attention changes across the lifespan with EEG and tDCS

Monika Harvey (Centre for Cognitive Neuroimaging, School of Psychology, University of Glasgow, Scotland, UK)

 

Young adults typically display a processing advantage for the left side of space (“pseudoneglect”) but older adults show either no strongly lateralised bias, or a preference towards the right. At present there is very little neuroimaging evidence to show how this change is represented at a neural level, nor is it clear if such age-related changes may be ‘compensated for’ with non-invasive brain stimulation. I will present recent findings from our laboratory showing that pseudoneglect can be reliably measured over different populations/ timescales and tasks, and that its neural correlates shift with age. I will also discuss a possible altering of these spatial biases with transcranial direct current stimulation (tDCS) and a link between pseudoneglect and driving performance across the life span.

2019/10/07 - LPC - Soutenance de thèse Jonathan Mirault

Date: Lundi, 7 Octobre, 2019 - 14:00
Date fin: Lundi, 7 Octobre, 2019 - 17:00
Lieu: Espace Pouillon - Campus St Charles

Jonathan Mirault soutiendra sa thèse « L’identification des mots lors de la lecture de phrase : de l’intégration des informations orthographiques aux représentations syntaxiques »

sous la direction de J. Grainger,

Membres du Jury :
Ludovic Ferrand – Bernard Lété – Michel Fayol – Stéphanie Massol – Stéphanie Ducrot

Résumé:
Commentpouvonsnousliredesphrasessansespaces ou losrque des lerttes au sein des mots sont invresées ? Dans cette thèse, nous présentons sept articles de recherche qui se répartissent sur différentes strates théoriques allant de l’étude de l’identification des mots de la phrase au traitement des informations orthographiques en passant par l’obtention des structures syntaxiques lors de présentations rapides de phrases. Les résultats obtenus démontrent clairement un traitement spatial et temporel suivant une logique parallèle, en cascade et interactive, des informations issues de plusieurs mots, mais également l’adaptation de ces patterns de lecture en fonction de la difficulté de la lecture (lorsdelalecturesansespaceparexemple). L’un des éléments clefs pour répondre à notre problématique de départ repose sur le fait que le mot est à la phrase ce que la lettre est au mot. Nous avons également observé que l’encodage des informations visuelles spatiotopiques était bruité ce qui venait ajouter du crédit à l’hypothèse du traitement parallèle des informations et enfin, nous avons décrit comment l’accès aux représentations syntaxiques était modulée en fonction du temps de présentation des phrases et comment l’accès à ces représentations pouvait se faire à partir de 300 ms.

Abstract:
Howcanwereadsentenceswithoutsapces or when the lerttes in the words are srcamlbed? In this thesis, we will present seven research articles which focus on the role of efficient orthographic processing, word identification, and syntactic processing in enabling reading in noisy conditions. The results of these studies reveal the spatial integration of orthographic information followed by parallel, cascaded and interactive processing of word identities, their syntactic function and contribution to sentence-level processing. One of the key elements to answer to the questions raised in this thesis is the idea that words are for sentences what letters are for words. Just like noisy letter position coding enables identification of words with transposed letters, the noisy spatiotopic coding of word positions generates transposed-word effects. The results also demonstrate the rapidity of access to syntactic structures (as early as 300 ms), taken as further evidence for the processing of multiple words in parallel as a key aspect of efficient skilled reading behavior.
 

2019/03/08 - LPC : Séminaire Etienne Koechlin

Salle CH55, bâtiment 7, Campus St Charles

Etienne Koechlin
Directeur de recherche INSERM, directeur du LNC, directeur du Frontal Lobe Functions Group

"Neural sources of subjective probabilities in human decision-making"

2019/03/04 - LNC : Mehdi Djelloul (Department of Cell and Molecular Biology, Karolinska Institut, Stockholm, Sweden)

Date: Lundi, 4 Mars, 2019 - 13:30
Date fin: Lundi, 4 Mars, 2019 - 14:30
Description: Etude des oligodendrocytes dans deux contextes neurodégénératifs distincts: Les maladies à alpha-synucleines et la sclérose en plaques

 

Les maladies neurodégénératives sont des troubles complexes qui touchent des systèmes neuronaux sélectifs. Elles impliquent des dysfonctionnements des astrocytes, des microglies et des cellules immunitaires infiltrantes ; lorsque la barrière hémato-encéphalique est endommagée. Cependant, le rôle des oligodendrocytes dans ces conditions pathologiques est peu documenté. Les oligodendrocytes sont les cellules du système nerveux central qui enroulent des couches de membrane cellulaire spécialisée autour des axones pour former la myéline. La myéline fournit une isolation électrique pour augmenter la vitesse de transmission axonale. Les oligodendrocytes fournissent aux neurones l’énergie nécessaire au métabolisme axonal. Dans ce travail, nous avons étudié la physiopathologie et le taux de renouvellement cellulaire des oligodendrocytes humains dans deux contextes neurodégénératifs différents :1) les maladies à α-synucléine (Les synucléinopathies) et 2) la sclérose en plaques.

Les synucléinopathies représentent un groupe particulier de troubles neurologiques caractérisés par des troubles moteurs et au niveau cellulaire par une accumulation d’α-synucléine. Ce groupe comprend la maladie de Parkinson (MP), les démences à corps de Lewy (DCL) et l’atrophie multisystémique (MSA). MSA est différent e de MP et DCL car l'agrégation d’α-synucléine se produit dans les oligodendrocytes et non pas dans les neurones. L'origine sporadique de la maladie et l'inaccessibilité des oligodendrocytes humains provenant de patients atteints de MSA font qu’il n’existe pas de modèles d’étude robustes permettant la compréhension des mécanismes pathologiques sous-jacents. Par conséquent, la dérivation d’oligodendrocytes à partir de cellules de patients MSA en utilisant la technologie de cellules souches pluripotentes induites (iPS) nous a permis de démontrer pour la première fois que les oligodendrocytes expriment l’α-synucléine au cours de leur différenciation et cette expression est réprimée lorsque les oligodendrocytes sont pleinement matures. Ces résultats suggèrent que l'agrégation de la synucléine dans les oligodendrocytes dans MSA serait un phénomène autonome cellulaire qui participerait au processus neurodégénératif.

Dans la sclérose en plaques, les oligodendrocytes de la substance blanche sont attaqués par des lymphocytes autoréactifs menant à la formation de plaques dans le système nerveux central responsable de l’arrêt du transfert de l’influx nerveux. La remyélinisation est une tentative de régénération spontanée conduisant à la formation de plaques partiellement remyelinsées (Shadow plaques). En analysant la concentration de 14C, dérivée des essais nucléaires réalisés au cours de la guerre froide, dans l'ADN génomique d'oligodendrocytes, nous avons constaté que les oligodendrocytes de la substance blanche humaine sont remarquablement stables avec un renouvellement limité dans des conditions physiologiques et pendant la remyélinisation. Ces travaux suggèrent que la modulation de la myéline dans la substance blanche humaine est probablement prise en charge par des oligodendrocytes âgés.

 

2019/02/05 - LNC - 2ème Journée Scientifique LNC - LNSC


 
Date: 
Mardi, 5 février, 2019 - 09:00
Date fin: 
Mardi, 5 février, 2019 - 16:30
Description: 

à partir de 9 h : Accueil Café (à l'intérieur de l'Amphi Charve)

10h00-10h45 : Marianne Amalric: Apport de l'optogénétique au fonctionnement des ganglions de la base en condition normale et pathologique

10h45-11h30 : Brahim Tighilet: Neurochimie et neuropharmacologie des fonctions vestibulaires normales et pathologiques

11h30-11h45 : Pause-café

11h45-12h30 : Jenny Coull: Modulation neurochimique des processus cognitifs chez l’homme 

12h30-14h00 : Déjeuner libre

14h00-14h45 : Xerri Christian : Dynamique interhémisphérique et plasticité post-lésionnelle: remodelage des cartes corticales somesthésiques, récupération fonctionnelle et réhabilitation sensorimotrice

14h45-15h30 : Francesca Sargolini : Apport de l'approche lésionnelle à l'étude des fonctions cognitives

15h30-15h45 : Pause-café

15h45-16h30 : Laure Spieser: Méthodes de stimulation chez l’humain : la TMS et la tDCS pour l’étude du contrôle cognitif,

 

2019/01/28 - LNC : Céline Cappe (CERCO, Toulouse)

Date: Lundi, 28 Janvier, 2019 - 14:00
Date fin: Lundi, 28 Janvier, 2019 - 15:00
Description: Intégration multisensorielle : structures et fonctions

 

2019/01/22 LNC : Desdemona Fricker (Centre de Neurosciences Intégratives et Cognition, PARIS DESCARTES)

Date: Mardi, 22 Janvier, 2019 - 11:00
Date fin: Mardi, 22 Janvier, 2019 - 12:00
Description: Cells and Circuits for Head Direction Coding: Neuronal Properties and Synaptic Interactions in the Presubiculum

 

2019/01/08 LNC : Quentin Montardy (Shenzhen Institutes of Advanced Technology, Chine)


 
Date: 
Mardi, 8 Janvier, 2019 - 11:00
Date fin: 
Mardi, 8 Janvier, 2019 - 12:00
Description: 

Deciphering networks underlying negative emotional states from rodents to primates

 

24/09/2018 - LNC - Daniele Schon (Institut de neurosciences des Systèmes, INSERM AMU)

Daniele Schon (Institut de neurosciences des Systèmes, INSERM AMU)

Changing scales for a changing science : Dynamiques des échelles de la science, une approche sémio-pheno-socio-economique

Quelles sont les échelles de la science ? Comment elles évoluent ? Quels sont les facteurs qui exercent une pression de sélection (à la Darwin) sur ces échelles ? Je donnerai quelques exemples pris de la littérature et de l’art pour montrer que les grandes échelles et les grands nombres ne sont pas nécessairement plus informative que les petites échelles et les petits nombres. Je montrerai ensuite quelques analyses quantitatives sur combien de temps il nous faut pour publier, combien nous publions, comment changent les supports de communication de la science, combien nous sommes, combien coûte la science, etc … Je ne suis pas un expert du domaine, mais je suis « tombé là-dedans » il y a quelques temps et je serai ravi de partager avec un publique de scientifiques avertis mes modestes connaissances et nombreuses questions qui émergent d’une telle réflexion. Suivra donc une discussion avec ceux qui ne seront pas pressé par temps.

 

21/09/2018 - LPC - SÉMINAIRE ILCB CHRISTIAN LORENZI

Salle des Voûtes, Campus St Charles - 11H - 13003 Marseille
Christian Lorenzi,
CNRS & Ecole normale supérieure, Paris,

Processing time with our auditory system

Debate on how speech information is represented in the auditory system has revolved around the role of two neural/perceptual features encoding the temporal modulations of the acoustic signal (the “temporal envelope”, ENV, and “temporal fine structure”, TFS), their relative contribution to intelligibility and how that might be degraded by lesions to the peripheral and central auditory system. We will review psychophysical studies that investigated the development of ENV/TFS perception, the effects of cochlear and central lesions, and the relationship between ENV/TFS perception and speech intelligibility. Our results suggest that: i) the processing of ENV and TFS is “functional” by 6 months, and fine-tuned by language exposure between 6 and 10 months, ii) ENV is more important for speech identification, whereas TFS is more important for the segregation of competing sound sources, iii) reduced ability to process ENV and/or TFS explains deficits typically associated with cochlear and central damage and ageing.

*References: *
Shamma, S., & Lorenzi, C. (2013). On the balance of envelope and temporal fine structure in the encoding of speech in the early auditory system. /Journal of the Acoustical Society of America, 133, /2818-2833/./
Lorenzi, C., Debruille, L., Garnier, S., Fleuriot, P., & Moore, B.C.J. (2009). Abnormal auditory temporal processing for frequencies where absolute thresholds are normal. /Journal of the Acoustical Society of America, 125, 27-30./
Lorenzi, C., Gilbert, G., Carn, H., Garnier, S., & Moore, B.C.J. (2006). Speech perception problems of the hearing impaired reflect inability to use temporal fine structure. /Proceedings of the National Academy of Science/ /USA/, /103(49)/, 18866-18869.
 

17/09/2018 - LNC - Serge Pinto (LPL, AMU CNRS)

Can we improve speech by subthalamic nucleus Deep Brain Stimulation (STN-DBS) in Parkinson’s disease?

Among the repertoire of motor dysfunctions that charaterize Parkinson's disease (PD), dysarthria denotes a motor speech disorder particularly disabling for individuals with PD. Dysarthria in PD is generally described by a monotony of pitch and loudness, reduced stress, variable rate, imprecise consonants, and a breathy and harsh voice. Its responsiveness to treatments is often mitigated, and thus, the understanding and the management of dysarthria is still challenging for both researchers and clinicians. Notably, subthalamic nucleus deep brain stimulation (STN-DBS) enhances improvement of some motor components of speech production, while intelligibility decreases systematically after surgery. Results available often confirm the lower degree of speech improvement following STN stimulation compared with the global motor state, even demonstrating a potential exacerbation of speech deficits following stimulation. It has been suggested that PD dysarthria is associated with an altered recruitment of the principal brain motor regions (orofacial primary motor cortex, cerebellum) and an increased involvement of premotor and prefrontal cortices (notably the supplementary motor area). This pathological pattern does not parallel the compensatory strategy developed for segmentary motor tasks and may contribute to explain the frequent treatment discrepancies between limb and speech movements. This presentation aims at addressing the pathophysiology of dysarthria in PD, and discussing its characteristics from both neurophysiological and neurolinguistic points of view. Findings and issues related to the effects of STN-DBS on PD speech will also be adressed.

 

22/06/2018 - LPC - SÉMINAIRE GRÉGOIRE BORST

à définir
Grégoire Borst

Laboratoire de psychologie et du développement de l'enfant UMR8240
Université Sorbonne
Paris

Rôle du contrôle cognitif dans le développement cognitif et les apprentissages scolaires de l'enfant et de l'adolescent

Certains modèles du développement cognitif de l’enfant et de l'adolescent considèrent que la capacité à contrôler ses pensées, ses actions, ses stratégies et son impulsivité (contrôle cognitif et contrôle de soi) constitue un des mécanismes clefs du développement cognitif et scolaire de l'enfant d'âge pré-scolaire et d'âge scolaire et de l'adolescent. Nous présenterons les résultats d'un ensemble d'études dans différentes domaines cognitifs (nombre, catégorisation, raisonnement, prise de perspective, créativité) et différentes situations scolaires (résolution de problèmes arithmétiques, comparaison de nombres décimaux, comparaison de lettre) combinant des approches expérimentales et de neuroimagerie qui suggèrent que le contrôle cognitif pourrait être un mécanisme clef du développement dans ces différents domaines cognitifs et scolaires. Dans une deuxième partie du séminaire, nous présenterons les résultats d'un ensemble d'études en IRM anatomique, chez l'enfant et l'adulte, qui suggèrent que la variabilité interindividuelle observée dans différents fonctions cognitives (contrôle cognitif, lecture et cognition numérique) est en partie liée à des contraintes cérébrales précoces, déterminées in utero et stables au cours du développement (i.e., motifs sulco-gyraux).

01/06/2018 - LPC - SÉMINAIRE PASCAL MAMASSIAN

LPC, Salle des Voûtes, Campus St Charles - 13003 Marseille
Pascal Mamassian, PhD
Laboratoire des Systèmes Perceptifs (CNRS UMR 8248)
Ecole Normale Supérieure - 11h

Ideal and super-ideal confidence observers

Visual confidence refers to our ability to predict the correctness of our perceptual decisions. Knowing the limits of this ability, both in terms of biases (e.g. overconfidence) and sensitivity (e.g. blindsight), is clearly important to approach a full picture of perceptual decision making. The measurement of visual confidence with the classical method of confidence ratings presents both advantages and disadvantages. In recent years, we have explored an alternative paradigm based on confidence forced-choice. In this paradigm, observers have to choose which of two perceptual decisions is more likely to be correct. I will review some behavioural results obtained with the confidence forced-choice paradigm. I will also present two ideal observers based on signal detection theory, one that uses the same information for perceptual and confidence decisions, and another one that has access to additional information for confidence. These ideal observers help us quantify the limitations of human confidence estimation.

25/05/2018 - LPC - SÉMINAIRE RANI MORAN

LPC, salle CH57, Campus St Charles - 13003 Marseille
Rani Moran
University College London | UCL · Wellcome Trust Centre for Neuroimaging

Retrospective Model-Based Inference Guides Model-Free Credit Assignment

To adapt to their environments, organisms need to learn which actions are rewarding in different states of the world. Extensive research in Reinforcement Learning (RL) has shown that organisms cope efficiently with this credit-assignment problem, even when their actions are executed under challenging conditions of action and/or state uncertainty. However, little is known about such credit-assignment even for the common case where this uncertainty is subsequently resolved. Such is the case, for example, when you ask for a salary-raise without knowing whether your employer is in a good or a bad mood and a few days later you learn that she was in a bad mood when she approved your request. Does this knowledge modulate your credit assignment? Here, I will examine this question from the perspective of the interaction between habitual (model-free; MF) and goal-directed (model-based; MB) systems. Whereas previous research in RL has mostly focused on an MB prospective-planning function, I will present a novel theory of MB retrospective-inference and an experimental test of this theory based on a novel bandit task. According to our theory, an MB system resolves the uncertainty that prevailed when actions were taken and hence guides MF credit-assignment. In support of our theory, we found that when subject’s momentary uncertainty about which bandit had generated an outcome was resolved by subsequent information, they assigned most of the credit to the bandit they inferred to have been responsible. I will discuss how these findings enrich our knowledge on the variety of MB functions and the scope of MB-MF interactions.